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    Hannibal Meriadec

    • Auteur : Jean-Luc Istin et Stéphane Créty
    • Edition : Soleil Celtic
    • Genre : BD fantasy
    • Date de publication : 2009
    • En quel honneur : Premier emprunt à la bibliothèque

    J’ai créé ma carte de bibliothèque et à cette occasion après quelques fouilles, je suis tombée sur les deux premiers tomes de la Saga Hannibal Meriadec.

    Une aventure assez adulte d’un pirate sorcier. A bord du Mac Lir, son équipage et lui même sont en quête des larmes d’Odin, pierres précieuses d’une valeur inestimable. Malheureusement, L’ordre des cendres, ces sorcières puissantes convoitent également ce trésor. Cependant, rien n’empêchera le capitaine qui semble déterminer à atteindre son but… La mystérieuse Sélina cachée derrière son masque nous remplis de questions…

    Histoire de piraterie, magies et croyances mythologique cachant même une petite romance macabre. Cela m’inspire beaucoup Pirates des Caraïbes. Hannibal prenant le rôle de Jack Sparrow à la rechercher de la vie éternelle. Beaucoup de suspense et de rebondissement. Une bonne petite lecture de l’après-midi.

    En tout cas, j’ai hâte d’en connaître la suite.

  • Mes lectures

    Les contes d’Amy

    • Auteur : Frédéric Livyns
    • Edition : Séma Editions
    • Genre : Policier, horreur, thriller
    • Date de publication : 23 octobre 2013
    • En quel honneur : Finir un bouquin de la PAL datant des Halliennales 2017

    Je tiens tout d’abord à préciser que l’auteur est un homme à l’allure dérangé vu ses écrits, mais en réalité très sympa. N’hésitez pas à le contacter pour donner votre avis, je pense qu’il en serait ravi!

    Bon celui-ci aussi ça faisait 3 ans qu’il trainait dans ma PAL et maintenant que je me suis mise à lire régulièrement, j’ai trouvé le courage.

    Et du courage il m’en a fallu ! Je ne sous-entends pas par la que c’était bof, non justement ! Comme vous avez pu le remarquer, c’est de l’horreur. A certains moments, je me suis bien fait dessus pour tout vous dire.

    Les contes d’Amy késako ? C’est un repère de nouvelles dans lequel nous retrouvons douze histoires pour la plupart macabres et rédigée par Amy, une fillette au visage de vieille, pensionnaire d’un ancien asile comme l’explique l’intro. Cette fillette a apparemment le pouvoir de réaliser ses écrits dans les rêves de ses victimes. C’est ce que Coralie apprend en fouillant dans de vieux documents d’un ancien hôpital que son mari souhaite réaménager en maison.

    Cette Amy n’a pas du avoir l’enfance facile, mais en tout cas, sa « patte » ne m’a pas déplu !

    On passe de la terreur à la tristesse avec quelque fois un humour déplacé. J’avoue avoir été effrayée, surtout par Amour éternel. Avoir pleuré pour Aurevoir et Eurydice. Mais aussi avoir été dérangée notamment par Réminiscences et La véritable nature de l’homme. Ce qui est intéressant, c’est de voir la différence de chaque nouvelles. En effet, on retrouve une impressionnante diversité d’histoires le tout dans un même thème d’écriture. C’est à ne jamais s’ennuyer!

    J’ai trouvé original l’intro et l’outro. Je m’attendais un peu à cette fin qui paraissait facile mais néanmoins légitime par rapport aux histoires.

    En tout cas, ce fût un très bon moment de lecture, j’ai adoré.

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    Le carnet de Maden

    • Auteur : Chloé et Tatiana Duc
    • Edition : Hachette (pour ma part, lu sur kindle)
    • Genre : Steam punk, fiction, récit d’aventure
    • Date de publication : Août 2019
    • En quel honneur : Découverte des romans proposés sur Netgalley

    Un roman assez facile à lire. A vrai dire, j’ai apprécié le concept de ”carnet” qui est en faite le journal intime de ce personnage principal nommé ”Maden”.

    C’est donc une date par chapitre dans lequel le protagoniste raconte ses dernières péripéties avec sa franche manière de parler.

    C’est une histoire se déroulant dans un semblant post apocalyptique que l’on nommera post cataclysme, le tout dans une période bien avant la notre. C’est un univers steampunk avec ce qu’on appellerai des magiciens, des cyborgs (mécamage dans le roman) et des humains. Il y a un concept de supériorité des sorciers et tout une histoire politique derrière.

    Dans le bouquin, Maden raconte son petit train de vie pour devenir marin. Quand des sorciers débarquent pour enlever les jeunes de son village et notamment son frère. Il part alors a sa recherche et traverse différentes villes, différents états d’esprit et différentes étapes de son passage à l’adulte.

    En effet, c’est intéressant de noter que le gamin à 12 ans en partant et qu’on le quitte à sa majorité il me semble. Pendant tout ce temps, il lui arrive un tas de coup dure de la vie que seul un gamin comme lui pourrait endurer.

    Au début j’avoue je ne comprenais pas trop dans quoi je m’embarquais et que le gamin vient de Bretagne à la base donc j’avais du mal avec certaines expressions. Mais comme je le disais, il va évoluer en fonction des endroits ou ils voyagent et change sa façon d’agir et donc de parler.

    C’est un roman assez intéressant pour les ados comme les adultes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai apprécié ce moment de lecture.

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    La vieille dans les rouages

    • Auteur : Kaiu Shirai
    • Edition : Kaze
    • Genre : Dark fantasy, Science-fiction, Thriller
    • Date de publication : 2018 (2016 au Japon)
    • En quel honneur : Se mettre à jour dans une saga géniale

    Ce petit livre est comme qui dirait une leçon de vie…

    Il n’est pas très long mais à la particularité de donner une réflexion pour chaque chapitre. En effet, chacun de ceux-ci sont les paroles d’un personnage différent. Une impressionnante polyphonie à mon avis.

    Il s’agit de l’histoire d’une vieille dame qui s’enfuit de la maison de retraite et qui décide de regagner son appartement qui est en actuel chantier de destruction le matin même ou elle décide de s’y rendre. On remarque alors la perception de l’événement de l’avis de chaque personnage.

    Chacun fait ressentir à première vue de l’égoïsme. Ça ne les arrange pas ou ça les arrange plutôt et dans tous les cas, ils se moquent bien du pourquoi du comment des actions de la petite vieille. Après il commence à penser à leur situation, et s’interroge alors du pourquoi ils sont la et conviennent finalement qu’elle a bien raison de rester ou elle est.

    Le bouquin laisse entrevoir des détails de vie tout du long. Ainsi nous voyons le point de vue de chacun. Sa fille sous le stress, le maire décomposé à l’idée que tout ses projets tombent à l’eau, l’entreprise de construction qui ne pense qu’a son chiffre d’affaire, les journalistes qui ne pensent qu’a la voir tomber par une fenêtre et en faire une « une » de la presse ou encore la petite « vieille » qui se rit bien de les voir tous à l’affût du moindre mouvement en dessous.

    L’immeuble n’est pas sûr et personne n’ose faire quoi que ce soit qui pourrait nuire à la bonne image de la ville ou de son poste. Enfoncer la porte ? Ne rien dire à personne ? Jouer les négociations ? Appeler un médecin ? Quelles sont les bonnes décisions ?

    On retrouve ce genre de décision du début à la fin de par la maison de retraite dans laquelle sa fille la déposée. Ce moment de la vie ou tu dois rendre pareille attention à ta mère mais que comme elle quand tu étais jeune, tu ne sais jamais ce qui est bon pour l’autre. Le schéma s’inverse. La colère que sa fille éprouve quand on la découvre n’est autre que la peur et l’inquiétude d’un parent.

    On retrouve aussi le schéma d’une journée de la vie en somme : Les projets, ce qui empêche de le réaliser, le stress, la colère puis ce qu’en pense les autres, est-ce notre faute ?

    Il nous montre également qu’on ne peut pas toujours oubliés ce qui nous a accompagnés de longues années de vie. En somme, mamie sent que sa fin est proche et tout ce qu’elle souhaite, c’est pouvoir repenser un peu à son défunt mari, revivre une journée de leur vie dans leur ancien appartement, repenser à la vie de l’immeuble et son petit train quotidien avant de pouvoir enfin le rejoindre.

    La fin m’a laissé échapper une larme, évidemment ce n’est que mon interprétation mais j’ai trouvé ça très touchant et triste.

    Une lecture fluide et très agréable en tout cas !

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    La quête d’Ewilan

    • Auteur : Pierre Bottero
    • Edition : Audiolib
    • Genre : Fantasy
    • Date de publication : 2003
    • En quel honneur : Un livre dans ma PAL depuis un moment, l’occasion de tester les livres audio

    Mon premier livre audio et sûrement pas le dernier ! Lu par Kelly Marot (alias la voix française de Katniss de la saga Hunger Games), ce roman de fantasy à tous de ce qui pourrait plaire.

    C’est l’histoire d’une gamine adoptée un peu surdouée qui se découvre un don étrange qui l’embarque dans tout un tas de péripéties, un peu à la « Matilta » de Roald Dahl. Vous allez me dire que jusque-là, ça reste du vu et revu en termes de roman jeunesse, malgré cela ne sous-estimé pas l’auteur.

    Le concept du don est lui-même tellement conceptuel (hein ?), que je n’en trouve pas les mots. La protagoniste est capable de « dessiner » c’est-à-dire d’imaginer quelque chose et de le matérialiser. Mais il ne s’agit pas que de formes ou objet car vous verrez que dans sa quête, elle accompli quelques exploits !

    Camille ou Ewilan comme on l’appelle dans le livre est également capable, comme le précise le titre du tome, de se téléporter d’un monde à l’autre. Je ne vous en dis pas plus à ce sujet. Le fait est que les pouvoirs de cette jeune fille sont assez extraordinaires et même si elle semble gérer la situation, le suspense sur ses origines et sur l’histoire de l’autre monde reprennent le dessus pour ne jamais se lasser d’une ligne.

    Autrement dit, un roman plein de rebondissements qui ne poussent qu’à lire la suite !

    J’étais d’abord réticente en termes de format de lecture mais je me suis aperçue que ce n’est pas l’effort de lire mais apprécié l’histoire qui compte le plus. En ce qui concerne le livre audio en lui-même, je trouve que c’est la voix de Kelly est parfaite pour la lecture de ce type de roman, une voix sûre d’elle pour un personnage plein de courage et de réfléchis. Et d’un autre côté, je la trouve douce et très agréable à écouter. J’ai passé un très bon moment et je pense que ce sera le cas jusqu’à la fin de la saga, j’ai hâte !

  • Mes lectures

    Even dead things feel your love

    • Auteur : Mathieu Guibé
    • Edition : Chat noir
    • Genre : Roman gothique
    • Date de publication : juin 2013
    • En quel honneur : Offert par ma Didou

    Cela faisait bientôt 3 ans que j’avais reçu de ma Didou ce bouquin, écrit par l’homme aux cheveux dont la couleur n’est qu’un mystère chaque jour.

    Je le regardais, posé sur cette étagère du salon ou je range les bouquins sur ma liste de lecture… Je me suis alors décidé qu’il était temps.

    Un roman de Mathieu Guibé publié aux éditions du Chat Noir.

    Il s’agit de l’histoire d’un vampire (vous allez dire : “Encore un, est-ce qu’il brille!?”) qui se bat contre la solitude (“Sans blague?”) et qui aime pendant des siècles une dulcinée qui ne pourra jamais vivre à ses côtés (“Hanhan…”).

    Bon, somme toute il s’agit d’une histoire romantique sans pour autant la présence d’un triangle amoureux avec un vampire qui brille au soleil(“ouffff!”).

    Ce livre se divise en 4 parties.

    Tout le long, le vampire, Josiah, retrouve en lui-même son humanité qui est exprimée par l’amour qu’il porte à Abigale.

    Il la cherche désespérément car elle est la seule qui lui permet de ne plus être le “monstre”.

    En fin de compte, il se ment à lui-même et durant des siècles cherche les réponses à cette vie éternelle. 

    Comme le résume la note de Lili Bouquine sur la 4e : “Ce livre est semblable à un long poème. Une complainte, un requiem qui s’effile avec un lyrisme macabre sur près de 260 pages.”

    Ce roman typiquement gothique a fait surgir l’adolescente qui était en moi et qui recherchait un amour autant passionné que celui de Josiah. J’ai ris, pleuré, j’ai été dégoûtée et à la fois fascinée par les états d’âme du protagoniste. Je me suis presque retrouvée aussi seule que lui, assise dans mon canapé J’ai appris également qu’il faut parfois beaucoup de temps pour apprendre de ses erreurs et apprendre à s’accepter.

    Ravie.