Mes lectures,  Thriller

Ils n’auraient pas dû

AuteurKatell Curcio
EditionAutoédité
GenreThriller
Nb de pages150
Publication1 décembre 2020
En quel honneurDeuxième roman envoyé par l’autrice que j’ai accueilli chaleureusement ayant adoré le premier.

Résumé : Le même jour, cinq amis disparaissent…

Tous ont laissé une lettre à leur famille respective dans laquelle ils évoquent une absence d’un an. Quel évènement a pu provoquer ce départ si soudain ?
Sans aucune nouvelle, leurs proches s’inquiètent. Mais dix-huit mois plus tard, l’un d’eux réapparaît, victime d’amnésie dissociative. Le détective chargé de l’affaire va se confronter à une personnalité énigmatique.
Quelle est la part de vérité ? Que sont devenus les autres ?

Voilà quelques mois que je n’ai pas parlé d’une œuvre autrement que dans un commentaire de quatre pages. Quel soulagement de pouvoir reprendre son activité favorite et quel plaisir quand il s’agit d’une autrice qui ne nous a jamais déçue.

Katell Curcio, dont j’avais chroniqué Les mânes de l’ombre en septembre 2019, revient pour ce début d’année avec un roman thriller ou le suspense se file toujours dans la subtilité.

C’est à mon avis un talent dans une plume de pouvoir filer si bien les événements que l’on ne peut en deviner le dénouement. Et pourtant, j’ai deviné la fin de Fight Club en son centre m’voyez?!

J’ai reçu un message de l’autrice, lorsque je lui ai donné mon ressenti à chaud, qui disait qu’elle avait peur que les lecteurs soient moins emballés par celui-ci. Ce n’est pas mon avis. Il est vrai que le précédent avait quelque chose de particulièrement stressant et triomphait d’une fin dont personne ne se serait douté. Mais, dans ce genre de récit, il faut savoir varier pour surprendre.

Dans ce roman, nous retrouvons notre enquêteur Marc (que j’ai adoré retrouvé) dans une affaire de disparition. Un groupe de jeunes a disparu, laissant pour seule explication une lettre. Je vous l’accorde, au départ il s’agit d’une affaire banale. Mais vous savez comme moi que si une disparition dans le quartier se finit d’une manière inattendue, il y aura forcément des accros comme moi pour regarder deux heures de documentaire dessus. C’est le principe du fait divers que l’on retrouve ici.

Katell nous emmène dans son récit sous plusieurs angles, chez Marc, chez les parents, avec les jeunes mais aussi sur des flashbacks qui nous permettent au fur et à mesure de recomposer l’histoire. Et surtout aussi de nous mettre en erreur sur la possible finalité des choses. Qui est à l’origine de cette disparition? Votre imagination va sûrement vous jouer des tours comme à moi. Je n’ose en dire plus.

A l’inverse de son précédent, je me cite, le roman ne laisse pas “place à cette fin qui semblait tout compte fait, évidente” mais à plus de subtilités qui permettent de surprendre le lecteur d’une façon nouvelle. J’ai encore une fois adoré cette plume. Je pourrais même dire d’une façon tout à fait subjective que Katell entre dans le top 5 de mes auteurs favoris. Lu d’une traite, j’ai passé un agréable moment de lecture et j’espère pour vous tout la même chose.

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