Mes visionnages

American Gods #1-2

Titre original American Gods
Genre Fantasy, action, drame
Création Neil Gaiman, Michael Green, Bryan Fuller
Chaîne d’origine Amazon Prime original
Nb. de saisons 2
Nb. d’épisodes 16
Durée 59-63min
Diff. originale 30 avril 2017

Résumé : Un homme sortant de prison rencontre un vieil escroc qui l’embauche comme garde du corps, et l’entraîne dans un long périple à travers les Etats-Unis. L’ex-détenu découvrira alors que son “patron” est un ancien dieu nordique en plein combat contre les divinités modernes : Internet, les voitures, la télévision, et tous les nouveaux médias.

Cette série me tentait grave depuis la bande annonce de prime vidéo sur nos écrans de télévision.  C’est vrai, le charisme des protagonistes, les effets cinématographiques et le scénario déjantés mettaient un max de paillettes dans nos yeux. Du coup, quand j’ai récupéré le prime, j’ai foncé et je ne suis pas déçue !

Il s’agit ici de tout un univers construit avec une richesse d’écriture folle, à première vue farfelue mais en réalité très bien pensée. Nous avons une guerre indirecte entre anciens et nouveaux dieux en Amérique à la recherche de prières de leurs fidèles. Et en plus, ça colle avec les évolutions technologiques et sociales. Les nouveaux sont le reflet d’une société de l’information, utilisée pour promouvoir comme pour effrayer. Et les anciens dieux mourants, sont arrivés en suivant leurs fidèles lors des migrations de l’histoire. 

Ces scènes sont d’ailleurs représentées comme de petit conte relatant la vie des dieux et j’ai beaucoup apprécié la manière dont cela a été tourné.

Vous l’avez compris, dans cet univers, les dieux vivent grâce aux hommes et à leurs croyances, ils se battent pour que celles-ci survivent.

En plus de ce scénario, le casting a été établi de fait que chaque acteur entre totalement dans le rôle de leur vie. J’exagère un peu, mais à part un Shadow Moon un peu simplet, sobre et du coup assez énervant, chaque protagoniste à son charisme propre.

Sur ce point, j’adore le binôme Laura – Sweeney qui se manifeste rapidement dès la première saison. A mon avis, ces deux-là sont les anti-héros symboles d’une croyance en train de lâcher, même pour leur propre personne. Victime de cette guerre sans doute ?

Venons-en au léger point négatif. La saison 2 m’a d’abord laissé un avis mitigé, qui nous incite à se demander si le fil rouge de la série était bien le bon à suivre. Peut-être que cette phrase vous aidera à voir d’un nouvel œil, faut-il réellement qu’il y ait une guerre ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *