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Good Omens

Titre originalGood Omens
GenreSérie fantastique, fantastique
CréationNeil Gaiman
Chaîne d’origineAmazon Prime
Nb. de saisons1
Nb. d’épisodes6
Durée51 – 58 minutes
Diff. originale31 mai 2019 

Synopsis : L’ange Aziraphale et le démon Rampa, après 6 000 ans de vie sur la Terre, ne se résignent pas à la venue imminente de l’Apocalypse. Meilleurs ennemis du monde, ils se liguent ensemble contre leurs autorités supérieures et tentent d’influencer le cours apparemment inéluctable des événements en éduquant l’Antéchrist chacun à sa manière. Mais si Dieu a un plan, il est ineffable.

C’est pas que je voulais me la raconter a regarder une série basée sur les récits bibliques juste après avoir étudier la Bible mais quand même un peu. J’ai choisi de la regarder tardivement pour ne pas m’embarquer dans l’extase ou la rage de la foule et de pouvoir l’apprécier à sa juste valeur. Puis c’était une bonne manière de commencer avec Amazon Prime quoi, c’est pô mal.

En plus d’être drôle et subtile, cette mini série de 6 épisodes à tout pour plaire : deux acteurs principaux canons, pas une minute de longueur et ce côté anglais maladroit qui rappel le Watson de Sherlock.

Au delà du récit de l’apocalypse, la série décrit une amitié construite entre Rampa et Azyraphale depuis les débuts de la terre et à travers les âges au détour d’un événement marquant. Le péché originel. On dit que les opposés s’attirent et bien c’est le cas ici devant un démon trop sympa et un ange un peu trop sournois à mon goût. La chose est telle que je me suis attachée au deux persos comme l’adolescente de 16 ans que j’étais, s’attachait à son couple Yaoï préféré…

Sur le fond c’est encore le mal face au bien, sauf qu’ici le monde entier se trompe. Dieu a un “Grand Plan”, c’est l’avis de chacune des deux parties mais celui-ci est-il réellement tel qu’on le pensait? Est-ce vraiment le but que de pousser l’un à vaincre l’autre? Ne dit-on pas que l’on apprend de ces erreurs? La vérité c’est que l’un ne peut survivre sans l’autre, s’il n’y avait pas de mal, il n’y aurait pas de bien. Une réflexion rondement menée sur les choix de l’humanité.

Neil Gaiman a pour moi, encore une fois réussi son coup, elle est passée dans mes favorites. Si vous hésitiez, ne le faite plus, c’est un vrai moment de bonheur, de réflexions et de poilades sur trois soirées!

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